Camille Jeunet

Amandine Wattelier-Bricourt

Camille Jeunet

Ambassadrice HAL

Chargée de recherche au CNRS – Laboratoire INCIA (UMR5287, Univ. Bordeaux, CNRS, EPHE)

 

Camille Jeunet a obtenu son doctorat en sciences cognitives à l’Université de Bordeaux en 2016. Suite à un séjour post-doctoral à l’EPFL (Genève, Suisse) et Inria (Rennes, France), elle est recrutée en tant que chargée de recherche au CNRS en 2018. Elle rejoint alors le CLLE à Toulouse avant de revenir à Bordeaux en 2021 au sein de l’Institut de Neurosciences Cognitives et Intégratives d’Aquitaine (INCIA), où elle mène une recherche interdisciplinaire sur l’usage des Interfaces Cerveau-Ordinateur (ICO) pour améliorer ou restaurer des capacités cognitives et motrices. Elle travaille à la fois sur des applications cliniques (patients avec la maladie de Parkinson ou ayant subi un AVC) et non-cliniques (athlètes). Elle s’intéresse particulièrement à l’étude des mécanismes d’apprentissage sous-tendant l’entraînement par neurofeedback et à l’acceptabilité de ces procédures d’entraînement et des ICO. Camille Jeunet a reçu 3 prix de thèse, le Label Européen ainsi que le « Early Career Award » 2021 catégorie neurosciences de la BCI society. Elle est aussi lauréate de 3 ANR. Depuis 2017, elle fait partie du bureau de l’association CORTICO, société savante visant à promouvoir la recherche et l’usage des ICO.

Engagement pour la Science ouverte

« Je suis convaincue qu’une approche basée sur la science ouverte est nécessaire. D’un point de vue scientifique, elle permet de faciliter la réplication des expériences et donc de renforcer la validité des découvertes, mais aussi de favoriser les collaborations et donc la créativité et l’innovation. Sur le plan sociétal, elle offre une visibilité à nos recherches et permet ainsi de renforcer le dialogue entre acteurs (population, acteurs du monde socio-économique, décideurs, …) et via ce dialogue de renforcer la pertinence, la fiabilité et la légitimité de nos avancées. C’est pour ces raisons que j’essaye de m’employer à publier mes articles dans des journaux « open access » lorsque cela est possible et à rendre les manuscrits accessibles sur HAL. C’est aussi dans cette optique de recherche ouverte et collaborative que j’ai réuni un consortium dans le domaine des ICO dont l’objectif est de concevoir la plus grande base de données du domaine et de la partager pour faire avancer significativement nos connaissances. »